Certes, cela a à voir avec, je ne sais pas, la volonté de sortir d'un schéma de société opressant et patriarcal (au Japon) par exemple, mais je ne peux m'empêcher de penser que, peut-être, peut-être, les deux peuples qui ont enfanté de tels monstres sont devenus méfiants, presque honteux de ce qu'ils (re)produisent. De plus, étant aujourd'hui parmi les plus développés du monde, ils sont donc plus éloignés, plus distants face aux impératifs de la reproduction de l'espèce, moins cerveau réptilien en quelque sorte.
Deux remarques: 1) je sais que cela n'a rien de prouvé, de solide. Et 2) ce sont juste les idées sordides qui me traversent les circuits imprimés. Enfin 3) comment quelqu'un dont le pseudo est une poupée à l'effigie d'une enfant morte dévorée par ses parents pourrait-elle penser autrement, je vous le demande.
Peut-être faudrait-il pour étayer une telle thèse faire appel à plusieurs disciplines: la psychologie collective sans doute, la biologie (à quel moment l'homme confronté à l'idée et à la compréhension de la mort transmet-il à son inconscient/ son cerveau un message qui est analysé puis décodé par une matrice étrange contenu dans son ADN qui lui renvoie alors un autre message pour lui signaler qu'il doit se reproduire avant de mourir lui-même?), la sociologie probablement.Faire de la psysobiologie...
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